Le chevalier à l’Ardent Pilon

 

Les spectateurs entrent dans la salle et s’installent pour assister à la pièce. Sur la scène, on peut lire le titre « La Marchande de Londres ». Le spectacle commence. Soudain deux riches commerçantes interviennent bruyamment du public et soudoient la patronne des comédiens : leur commis Ralf doit intégrer le spectacle pour défendre leur corporation…

Une double partition sera jouée entre le commis épicier devenu chevalier et les comédiens de la pièce « La marchande de Londres » qui acceptent bon gré, mal gré d’improviser à partir de leur propre texte sur les propositions de jeu délirantes de Ralf, le Chevalier à l’ardent pilon.

Trois niveaux de jeu vont se télescoper durant le spectacle : la pièce « La Marchande de Londres » (jouée en costumes modernes du Londres des années soixante), pièce élisabéthaine à la manière de Shakespeare, avec d’autre part l’histoire improvisée de Ralf (roman de chevalerie joué à la manière déjantée des Monty Python) et ces deux commerçantes riches se trouvant dans la salle. Les trois parties vont progressivement fusionner provoquant un chaos hilarant.

Pièce sur le pouvoir et l’argent. Mais le drame côtoie vite la farce, le burlesque, le Guignol. Les personnages ne sont pas des héros. Leurs calculs, leur veulerie, leur férocité les rendent particulièrement humains. Le plaisir vient de là. Nos arrière, arrière, arrière,… -grands-parents nous ressemblent étrangement.

Les comédiens du Claqsin affrontent dans ce spectacle de nombreux registres du théâtre pour le plus grand plaisir d’un public de tous âges.

Texte : adaptation libre de la pièce de l’auteur anglais Francis Beaumont publiée en 1607

Distribution : Maud Chesneau, Élisabeth Frévin, Julien Malot, Sylvie Mazoyer, Alain Parrot, Aurore Stréby, Catherine Thiery, Jocelyn Vérité

Lumières et sons : Bernard Durupt avec Pascal Arquillère

Mise en scène: Jean- Pierre Durand avec Bernard Daisey

Durée du spectacle : en création

Sortie prévue : début 2020